That's it !



Les souvenirs sont tenaces mais je le suis encore plus. Je remballe tout ce qui me reste de fierté et d'orgueil et je souris la tête haute. A tout ceux qui ont participé à ma douleur, je veux leur crier que je me suis relevée et que je vais réussir à bâtir un empire avec toi, toi qui aujourd'hui me fais tenir debout, et qui demain me feras vivre dans un même souffle. Si tout ca n'est qu'une blague pour toi, pars en silence, sinon embrasse moi ...
Il m'a embrassé.


That's it !
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# Posté le mercredi 21 octobre 2009 16:16

Les défauts de l'âme sont comme les blessures du corps. Quelque soin qu'on prenne de les guérir, les cicatrices paraissent toujours et elles sont à tout moment en danger de se rouvrir.

Les défauts de l'âme sont comme les blessures du corps. Quelque soin qu'on prenne de les guérir, les cicatrices paraissent toujours et elles sont à tout moment en danger de se rouvrir.
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Je me laisse submerger par ton être et j'envahi le tien. La force de tes silences est insensément naturelle. Je suis tienne malgré notre guerre permanente. Mon combat est une course qui fuit ton image. J'aimerais seulement pouvoir t'arracher ce sourire qui méprise nos moments partagés. je veux t'entendre crier tes regrets.
Les questions forment depuis un noeud de sanglots dans ma gorge. Ton détachement et ton je-m'en-foutisme sont excécrablement piquant. Rappelle-toi, tout ça est si proche, ton regard me transperce encore. Tu entends la mélodie qui passe en boucle dans ta tête ? La douleur a disparu mais l'amertume reste... Je crains juste que tes yeux ne me voient plus !


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# Posté le dimanche 02 août 2009 10:22

Modifié le mardi 11 août 2009 12:52

Heureuse par procuration et un mal-être constant aux sonorités Rock ... Bonjour l'été !

Heureuse par procuration et un mal-être constant aux sonorités Rock …  Bonjour l’été !

Lost in translation ...
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# Posté le vendredi 03 juillet 2009 15:12

Keep your hands off my ...

Keep your hands off my ...
Qu'importe mon Bonheur éphémère, celui du temps passé à rire avec Eux ... Si celui ci s'entache d'émotions inutiles et de souvenirs amer d'un Bonheur autrefois taquin !

Seule dans une nuit festive ... Reste en transe, c'est les vacances !
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# Posté le lundi 22 juin 2009 10:36

L'amour fait vivre .

L'amour fait vivre .

# Posté le jeudi 25 juin 2009 10:45

J'ai poussé ma reconnaissance un peu plus loin, les yeux fermements fixés sur la ligne floue de l'horizon.

J’ai poussé ma reconnaissance un peu plus loin, les yeux fermements fixés sur la ligne floue de l’horizon.


Arrêter les pendules, couper le téléphone,
Empêcher le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne,
Faire taire les pianos et les roulements de tambour
Sortir le cercueil avant la fin du jour.

Que les avions qui hurlent au dehors
Dessinent ces trois mots Il Est Mort,
Nouer des voiles noirs aux colonnes des édifices
Ganter de noir les mains des agents de police

Il était mon Nord, mon Sud, mon Est, mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l'amour jamais ne finirait : j'avais tort.

Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Démonter la lune et le soleil
Vider l'océan, arracher les forêts
Car rien de bon ne peut advenir désormais.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 12:49

Un séjour au bord de la mer. Tu le savais, tu étais là, tu as choisi de ne pas faire le mort et de prendre le risque de réveiller des sentiments toujours vivants ... J'ai eu le temps de repenser au peu de chose que nous avons partagées et à tout ce que l'on aurait pu vivre si tu nous avais laissé le temps, comme promis.

Un séjour au bord de la mer. Tu le savais, tu étais là, tu as choisi de ne pas faire le mort et de prendre le risque de réveiller des sentiments toujours vivants … J’ai eu le temps de repenser au peu de chose que nous avons partagées et à tout ce que l’on aurait pu vivre si tu nous avais laissé le temps, comme promis.


"J'étais au centre d'un univers voué au rouge. Un rouge aride, stérile, couleur de sang séché. A perte de vue, de la latérite et une brousse maigre, poudrée de rouge. Le tout occupait un plateau d'une taille qui défiait l'imagination. Je me suis éloigné du combi et, planté au milieu de la route, j'ai contemplé les quatre horizons. Au nord, rien. Et rien non plu au sud, à l'est ou à l'ouest... Pas la moindre bicoque, pas un poteau téléphonique, pas l'ombre d'un panneau, qu'il soit routier ou plublicitaire. N'était le ruban de bitume que j'avais sous les pieds, j'aurais pu être le premier homme à m'aventurer dans cette contrée. Un désert sans limites, sous un ciel d'un bleu implacable. L'infini, hypnotique à force de monotonie.
Dans quel siècle suis-je là ? A quelle ère géologique ? Paléozoïque, année zéro, à vue de nez. A l'aube du premier matin du monde. Genèse, chapitre 1, verset 1."

Cul-de-sac , Douglas Kennedy

# Posté le jeudi 18 juin 2009 12:40